L'emprunt national

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Les critiques de l'emprunt national (emprunt Sarkosy)

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    Publié à 20 oct. 2009 06:24 par * scanff
  • Dominique de Villepin: «Le grand emprunt peut être un piège»   Dominique de Villepin, le 1er avril 2009 à l'Assemblée nationale./WITT/SIPA POLITIQUE - L'ex-Premier ministre pend plaisir à distribuer les mauvais points au chef de l'exécutif ...
    Publié à 11 sept. 2009 01:40 par * scanff
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Aubry :la France n'avait pas besoin d'un grand emprunt qui coûterait très cher pour apporter des avantages financiers à ceux qui ont les moyens de pouvoir y souscrire

publié le 20 oct. 2009 06:22 par * scanff

La première secrétaire du Parti socialiste Martine Aubry a répété mardi qu'elle était opposée à un grand emprunt national qui "coûterait très cher", réclamant au Premier ministre François Fillon qui la recevait à Matignon "des mesures de soutien" au pouvoir d'achat.

La première secrétaire du PS Martine Aubry le 17 octobre 2009 à Paris.

"Nous lui avons dit que la France n'avait pas besoin d'un grand emprunt qui coûterait très cher pour apporter des avantages financiers à ceux qui ont les moyens de pouvoir y souscrire. Je crois qu'il a entendu ça", a déclaré Mme Aubry à sa sortie.

"Nous lui avons dit qu'il y avait des recettes mobilisables dans les 30 milliards de baisse d'impôts que la droite a mise en place depuis qu'elle est au pouvoir ou dans les 20 milliards de niches fiscales complémentaires", a-t-elle ajouté.

"Nous avons dit au Premier ministre comment il nous semblait à la fois nécessaire d'avoir des mesures de soutien à la consommation, c'est-à-dire sur le pouvoir d'achat, alors que la France n'est pas encore sortie de la crise, et des mesures en termes d'investissement qui ont des effets immédiats", a aussi affirmé Mme Aubry.

La première secrétaire du PS a aussi plaidé pour "une nouvelle politique industrielle" s'appuyant sur "l'innovation et les secteurs porteurs" et des "fonds de garantie" pour les PME afin de leur permettre d'emprunter dans la mesure où "les banques ne répondent pas à leurs demandes".

Le chef du gouvernement va recevoir tous les leaders des partis parlementaires pour recueillir leurs avis sur le grand emprunt annoncé par Nicolas Sarkozy, rebaptisé "dépenses d'avenir" par le gouvernement.

Dominique de Villepin: «Le grand emprunt peut être un piège»

publié le 11 sept. 2009 01:39 par * scanff

 

Dominique de Villepin, le 1er avril 2009 à l'Assemblée nationale.
Dominique de Villepin, le 1er avril 2009 à l'Assemblée nationale./WITT/SIPA

POLITIQUE - L'ex-Premier ministre pend plaisir à distribuer les mauvais points au chef de l'exécutif...

Une fois de plus il ne mâche pas ses mots. Dominique de Villepin qui vient de créer son club politique revient sur la politique de son meilleur ennemi Nicolas Sarkozy.

Accusant le président de la République de faire de la gesticulation et non de véritables réformes, il critique tout particulièrement l’emprunt national lancé par l’Elysée. «Il y a aujourd’hui un décalage manifeste, que chaque Français peut ressentir, entre une affaire d’hyper réforme et la réalité des choses vécues par les Français», estime ainsi l’ex-Premier ministre dans les colonnes du «Parisien» dimanche.

«Il y a un risque pour la santé de notre pays»

«Le grand emprunt peut être un piège, insiste-t-il. [Il] risque d’envoyer un mauvais message à ceux qui entre leurs mains les cordons de la bourse. On dit qu’il y a de l’argent sur la table, autrement dit dépensez ! C’est comme de mettre une nouvelle bouteille sur la table d’un alcoolique».Une situation dangereuse selon Dominique de Villepin alors que les déficits de la France explosent.

Et quand l’Elysée estime qu’il y a des bons et des mauvais déficits, l’ex-Premier ministre répond: Quand on a atteint un certain seuil d’obésité, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise graisse. Il y a un risque pour la santé de notre pays.»

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